Lieux historiques

L’Église

L’église de Sainte-Louise fut construite par les habitants de la paroisse en 1857, en pierre des champs.

Pour plus de détail, allez voir la section sur l’église de Sainte-louise

L’ancienne sucrerie-école

En cet endroit privilégié que représente Sainte-Louise pour la production du sucre d’érable, s’est ouverte, vers les années 1920, la première sucrerie-école du genre du Québec. […]  Le Ministère de l’Agriculture du Québec l’a donc choisi pour qu’on y dispense des cours sur la façon de faire du sucre, car on voulait améliorer le produit.

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Pour plus de détail, allez voir la section sur la sucrerie-école

Le moulin à scie

Situé dans le rang de la Haute Ville et appartenant à Monsieur Denys Bélanger, il est plus que centenaire. Il était actionné au moyen d’une grande roue à godets de 8,2 mètres de hauteur. Auparavant, le moulin servait à moudre la farine, le sarrasin, le blé et l’avoine mais les meules en pierre et la mécanique ont été détruites. Le cours d’eau appelé « Le Bras » était suffisamment gros pour actionner la grande roue. L’eau du ruisseau était acheminée par un très long conduit en bois monté sur pilotis, ce qui est un rare exemple au Québec.

Photos à Vincent 051

Le silo à bois
Un des plus vieux silo du Québec qui fut la propriété de Joseph-Édouard Caron, ministre de l’agriculture de 1909 à 1912. Aujourd’hui ce silo se trouve sur la ferme laitière de M. Bertrand Harton.

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La maison Chiniquy
Maison d’esprit québécoise, célèbre grâce au pasteur Charles Chiniquy, personnage très controversé qui introduisit le protestantisme dans la région. « On sait qu’à la fin de sa vie, il venait passer ses vacances à
Sainte-Louise dans sa maison située le long de la Route Elgin.[…] Charles Chiniquy est né à Kamouraska, le 30 juillet 1809, du mariage de Charles Chiniquy et Reine Perreault. Il est demeuré à La Malbaie par la suite. […] Le 21 septembre 1833, il fut ordonné prêtre catholique. Ses talents de prédicateur lui facilitèrent la tâche dans sa lutte contre l’alcoolisme.

Il fonda la Société de Tempérance. […] Il était en contradiction avec beaucoup de points sur le catholicisme. […] Ses vues divergentes sur le catholicisme, par rapport à ses collègues, amenèrent son évêque, à le faire démissionner de ses fonctions de prêtre catholique, le 11 avril 1856. Il se rattache à l’église Presbytérienne en 1858. Il devient alors pasteur protestant. […] Il mourut en 1899. »

Extrait de l’album souvenir du 125ème de Sainte-Louise, p.53

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