Histoire de Sainte-Louise

lsdionne

La Seigneuresse Louise Dionne

Photo : Corporation touristique
de la Seigneurie des Aulnaies Inc.

Son histoire débute en 1656 avec la concession de la Seigneurie des Aulnaies à Nicolas Juchereau.

Nicolas Juchereau était trés impliqué dans le commerce des fourrures. Ce qui l’amenait à voyager sur le fleuve, en particulier entre Québec et Tadoussac. Si on se souvient qu’à cette lointaine époque ces voyages se faisaient dans de grands canots d’écorce, on peut facilement imaginer que ces intrépides marins remarquaient vite les petits havres qui pouvaient les abriter si une tempête venait à se lever et ce fait pourrait ne pas être étranger à la concession que l’Intendant Talon a fait à Nicolas Juchereau en 1656. Puis vient le peuplement.

La région a une vocation agricole et forestière. Les produits de la terre nourrissent Québec, la coupe des forêts, multi-centenaires à cette époque, équipe l’industrie navale et la construction. Le trafic se fait toujours par voie maritime et les quais prennent plus d’importance au temps des goelettes. Mais voilà que les temps changent et le train fait une arrivée remarquée en 1856, année de fondation de Sainte-Louise. L’économie se diversifie, de nouvelles entreprises font leur apparition avec l’ère industrielle.(La Ferrée-Pinguet, 11 octobre 1998. p.10)

En 1856, des résidents du nord-est des 2ème, 3ème et 4ème rangs de Saint-Roch-des-Aulnaies demandèrent la scission avec leur paroisse. C’est ainsi qu’en 1859, fut fondée la paroisse de Sainte-Louise-des-Aulnaies à partir des 3ème et 4ème rangs de Saint-Roch-des-Aulnaies. Ce nom officiel fut choisit parce qu’il honorait Louise-Catherine Wilhelmine, épouse depuis 1851, de Pascal-Amable Dionne alors seigneur de Saint-Roch-des-Aulnaies. Les paroissiens la considéraient alors comme leur bienfaitrice car elle avait aboli les rentes seigneuriales de la Fabrique de Sainte-Louise.

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